philippe lenaif

CITATIONS




« Danser, c’est donner corps à son âme ! »



« On est toujours avec la bonne personne. Le nier, c’est refuser le travail sur soi qu’elle nous invite à faire en miroir. »



« L'espoir fait reposer sur le futur la résolution de ce dont on ne se rend pas responsable dans le présent. »



« Sur le chemin de l’Eveil, l’innocence de Coeur prévaut sur la maîtrise du concept. »



« Tant que le quotidien nous confronte de manière répétée aux mêmes situations désagréables, c’est que nous n’avons pas transformé en conscience l’enseignement qu’il tente de nous transmettre. »



« Tout ce qu’on vit de désagréable dans notre quotidien est dû à ce qu’on attire à soi pour que se révèle notre monde intérieur en conscience.
Tout ce qu’on n’arrive pas à attirer à soi d’agréable dans notre quotidien est dû à ce qu’on tient loin de soi pour que se révèle notre monde intérieur en conscience.
Dit autrement : on n’imagine pas le nombre de problèmes qu’on évite du fait de ne pas avoir dans sa vie ce dont on rêve le plus. »



« La foi en soi c'est assumer la responsabilité de changer notre monde intérieur à partir duquel nous jugeons le monde extérieur. »



« Ce qu'on critique chez les autres est le reflet de notre ombre, ce qu'on célèbre de beau est le reflet de notre lumière. »



« Le corps ne sait plus nécessairement ce qui est bon pour nous. Il sait surtout les enjeux que représentent certaines situations suite au parcours de vie qui a été le nôtre. »



« Dans ce que nous renvoie notre corps, le problème c’est notre interprétation subjective erronée au nom de nos besoins névrotiques de compensation. »



« Sur un plan spirituel, quel que doit ton niveau de conscience, tes ressources psychiques, ton éducation, ton intelligence, si tu as du cœur, tu as une chance d’y arriver. »



« Ce ne sont pas les évènements qui sont traumatisants, mais la manière dont on les vit. »



« L’innocence de cœur est ce dont l’âme a besoin pour s’exprimer par delà les contractions de l’ego. »



« L'humanité d'une personne relève de sa simplicité de cœur, non de la complexité de sa pensée ou de l'étendue de ses connaissances. »



« Combattre la maladie, c’est se poser en guerrier contre le porteur du message. Qui que ce soit qui gagne, l’issue sera fatale ! »



« On ne peut recevoir tant qu’on cherche à prendre. Pour ne plus chercher à prendre, il faut faire le deuil de ce qu’on n’a pas reçu. Espérer recevoir est la forme passive de chercher à prendre. »



« Il faut faire le deuil de ce que l’on espère si on veut libérer les forces psychiques universelles pour que cela se réalise.»



« S’obstiner à vouloir obtenir de l’attention, de l’affection, de la reconnaissance… montre à quel point il n’y a pas place en soi pour la recevoir naturellement. »



« On ne peut changer qui que ce soit. On ne peut que se changer soi et delà le regard qu’on porte sur autrui. »



« La relation sexuelle doit venir célébrer l’abandon et la confiance en l’intimité affective, comme un prolongement de celle-ci. Les deux partenaires doivent se sentir en sécurité, nourris de l’attention et de la bienveillance de l’autre. Sinon, c’est de la sexualité animale où l’autre est réduit à l’état d’objet servant à décharger du stress. »



« Deux corps qui s’abandonnent dans une étreinte d’amour permettent aux âmes de se toucher. »



« Le plus grand acte de guérison qui soit est de prendre quelqu’un dans ses bras avec amour. »



« Nier ses ombres en se projetant dans la lumière emprisonne l’ego et le nourrit d’illusion. Accueillir ses ombres avec humilité leur offre de libérer la lumière qu’elles retiennent. »



« Quand les choses ne vont pas à la vitesse désirée, c’est qu’il existe encore des apprentissages, des prises de conscience qui ont besoin du futur qui arrive pour être complétées.
Alors soit on s’énerve au nom de son égo qu’on voudrait tout puissant pour agir sur le monde, soit on accueille humblement la sagesse du Temps, à l’écoute de ce qui évolue en nous, de ce qui nous dirige progressivement vers notre Essence. »



« Souvent des personnes questionnent leurs mentors dans l’espoir de s’entendre dire ce qu’est leur mission spirituelle, la mission de leur âme sur terre. Cela trahit une forme d’errance existentielle chez la personne en quête de sens au quotidien.
Entendre quelqu’un d’autre lui exprimer ce qu’est sa mission d’âme risque de produire un effet pervers sur la personne, en la détournant de son chemin de révélation par une prise de contrôle sur son destin afin de répondre à des désirs de l’ego.
La mission spirituelle d’un individu n’est pas un projet dynamique de l’ego qui tend vers une réalisation, mais l’état d’être paisible d’une personne qui s’est trouvée dans son Essence. »



« Plutôt que de s’évertuer à tenter de démonter certaines complexités inconfortables de l’Ego, il serait bon de se souvenir qu’elles ont été mises en place par celui-ci pour protéger notre Âme.
Ainsi, s’occuper de son Âme avec sagesse et maturité reviendrait à rendre hommage à l’Ego en lui permettant de prendre congé. Ce serait faire preuve d’écologie et de bienveillance pour le système tout entier. »



« Face à tout ce que vous vivez de déplaisant, demandez-vous ce qui en vous, dans votre inconscient, orchestre votre univers de la sorte. C’est comme lorsqu’on est assailli de guêpes pendant un bon repas sur la terrasse en été : inutile de tenter de les faire partir ou de négocier avec elles, elles ne disparaitront que lorsqu’aura été éliminé ce qui les attire à votre table. »



« On a toujours le choix.
Vivre comme victime dans un monde qui nous agresse, ou comme responsable dans un monde en mutation ?
Critiquer, exprimer sa colère vis-à-vis de l'extérieur au nom de ce qu'il nous fait, ou revenir en intimité avec soi et prendre conscience de ce en quoi cela nous affecte ? Et si vous essayiez ?! »



« Il faut chercher en soi et y désamorcer ce qui nous attire des problèmes, et non apprendre à les gérer une fois qu’ils sont là.
Cela se fait en apaisant nos blessures avec accueil, tendresse et humilité. »



« Face à la peur, notre réflexe reptilien est de stopper, voire faire un pas en arrière. Ce faisant, elle ne nous apprend rien.
Si au contraire nous pouvons prendre un temps pour nous poser et, en conscience, faire un pas en avant pour l’accueillir, l’écouter, la laisser nous remplir et la laisser se dire, elle nous libèrera, nous fera grandir et nous remettra en mouvement vers l’avant. »





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